dimanche 21 mars 2010

Melting pot

Ca y est, c’est officiel : le printemps est là. Même si beaucoup de plantes n’en sont encore qu’à l’état de pousses, on a déjà l’embarras du choix. Et justement pour ne pas avoir à choisir, c’est avec un mélange de toutes les cueillettes de ce dimanche que j’ai composé une salade « melting-pot » qui s’est révélée délicieuse.

Pissenlit (taraxacum)

Herbe au chantre (sisymbrium officinale)

Cressonnette (cardamine hirsuta)

Lampsane (lapsana communis)

Berce (heracleum sphondylium)

Fleurs de tussilage (tussilago farfara)

Stellaire (stellaria media)

Oseille (rumex acetosa)

Doucette (valerianella locusta)

Lamier pourpre (lamium purpureum)

Ail sauvage (allium oleraceum, qu'on appelle aussi très souvent ciboulette sauvage)

Un peu d'huile d'olive, quelques gouttes de citron vert, et voilà le résultat :
Salade melting pot

6 commentaires:

  1. La mienne du jour était presque identique, quelques plantes en moins ou utilisées à d'autres fins ! Chouette, le retour des beaux jours pour des récoltes qui s'annoncent prometteuses... Dommage que je n'ai pas eu la patience de récolter les premières violettes odorantes, il y en avait partout et ça sentait bon, j'en aurais bien fait une liqueur, mais je pense qu'il faut compter quelques petites heures avant d'en récolter 200 g !!! Très belles tes photos. Bon printemps à toi !

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  2. Ah ! tu mets un nom sur cette plante que je vois partout ici...la cressonnette.
    Chouette !
    Toujours aussi didactique, ça donne envie.
    Merci

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  3. Je repassais pour observer à nouveau l'herbe-au-chantre, que je vois souvent mais dont je n'avais pas encore recherché l'identité ! Merci Nicolas !

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  4. A Colibri :
    Avec l'herbe-au-chantre, on retrouve un peu la saveur piquante de la cressonnette et de pas mal d'autres crucifères. Avantage de la plante : bien plus grande que sa cousine, elle remplit une assiette plus rapidement. Inconvénient : elle est moins fréquente que la cressonnette.

    A Lôla :
    La cressonnette, on en trouve effectivement partout, y compris dans des endroits improbables comme un trottoir de centre-ville, une jardinière sur un balcon ou encore une fissure entre deux briques d’un vieux mur. Le plus dur, c'est finalement de trouver un endroit sain où la récolter. Presque aussi difficile : le tri et le nettoyage qui, avec ces petites feuilles, prennent pas mal de temps.
    Mais ça vaut le coup : une saveur légèrement piquante (pas loin de son cousin le cresson), et des petites feuilles en branche qui chatouillent le palais ...

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  5. C'est aussi un peu la période pour cueillir les rosettes des coquelicots, si tu en trouves n'hésite pas à les préparer comme les épinards (traditionnel dans la région de Venise) je te dis cela car j'ai l'impression que tu dois en connaître les coins à coquelicots!

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  6. Les quelques rosettes de coquelicot que j'ai trouvé étaient encore un peu trop petites, mais elles ne tarderons pas à ressembler à ça.
    Jusqu'à présent, je les ai toujours dégustés en salade. La prochaine fois, je suivrai ton conseil et les essaierai cuits.
    Quant aux "coins à coquelicot", ce n'est pas ce qui manque. Bien qu'il soit de plus en plus difficile de trouver des endroits "sains"...

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